Comment développer des missions de conseil en financement ?

Conseil en financement

De nombreux observateurs affirment que les comptables spécialisés seront bientôt abordés, surtout en raison de l’automatisation des missions de base grâce à des logiciels auxquels tout le monde peut accéder. Ainsi, pour lutter contre l’ubérisation du cabinet d’expertise comptable, les techniciens du numérique sont obligés de développer des tâches supplémentaires à haute valeur ajoutée. Sachez que le conseil en financement et le conseil opérationnel constituent un élément indispensable. Il y a de nombreuses façons d’aider les chefs d’entreprise à trouver des financements tout en suivant la norme en vigueur. Comment donc développer des missions de conseil en financement ?

Constituer les tâches financées en interne

La plupart des sociétés gérant les comptabilités de nombreuses autres sociétés afin de faire leurs bilans offrent déjà des services de conseil financier à leurs clientèles. Toutefois, faute d’associations bancaires, elles disposent de peu de solutions de financement. Elles ne recevront pas non plus de compensation venant des partenaires financiers. De la même manière, guider un entrepreneur dans sa requête prend généralement beaucoup de temps et les cabinets sont alors obligés de fournir suffisamment des ressources humaines pour mener leur tâche à bien, surtout pendant la période fiscale, à une échelle humaine.

Bref, tous les salariés ne disposent obligatoirement pas les compétences (ou encore l’envie) nécessaires pour de telles tâches ou le conseil en financement. Par conséquent, le spécialiste de la comptabilité doit se demander s’ils ont besoin de constituer une équipe dédiée. Si vous souhaitez savoir davantage comment développer des missions de conseil en financement, faites alors des requêtes en ligne.

Faites confiance à un expert financier professionnel

Une autre option de conseil opérationnel consiste à exploiter les services d’un agent de crédit spécialisé en tant que « prestataires de services ». En retour, ceux-ci peuvent orienter leurs clients vers les prestations d’expertise comptable. En somme, les courtiers ne font pas de plans d’affaires ou de prévisions, il peut alors être astucieux de répartir les missions entre le professionnel de la comptabilité et le courtier.

Vous pouvez également choisir d’exploiter les outils fournis par une société garantissant la conception, le développement et la distribution de produits logiciels pour effectuer vous-même les tâches de financement. Par exemple, dans le domaine de crédit professionnel, on vous donne le droit d’exploiter des méthodes bancaires et des progiciels. Par conséquent, vous pouvez facturer des frais dans le secteur de la tâche de conseil en financement, mais l’établissement bancaire ne vous paiera pas. De plus, vous allez profiter d’un support technique et de plus de solutions de financement venant d’un professionnel dans la préparation des documents et la sélection des partenaires appropriés.

Collaborer avec un courtier

Comme la gestion d’actifs ou l’assurance, des professionnels de la comptabilité exerceront certaines activités, surtout en coopérant avec des experts. En adoptant cette approche, ils s’engagent énergiquement au développement de tâches moderne à haute valeur ajoutée en les dissociant correctement des différentes activités.

Par conséquent, ils profitent du réseau de leurs partenaires et de l’expertise métier et du conseil en financement et peuvent apporter ces services inédits à leurs clients comptables tout en optimisant un portefeuille de clients matures. La filiale sera également en mesure de profiter des rémunérations de ses associés financiers. La solution leur permet également de répondre aux qualifications de quelques professions normalisées, notamment le conseil en investissement financier, le courtage en prêt, le courtage en assurances, etc.

Devenir Intermédiaire financier en services de paiement et en opérations Bancaires

Désigne toute personne qui effectue des opérations bancaires et intermédiaire en services de remboursement sans faire semblant d’y croire, telles que :

  • Introduire, fournir ou aider à réaliser des services de remboursement ou des opérations bancaires, ou mener tous travaux à bien et suggestions pour la réalisation de ces services ;
  • S’opposer à la rémunération ou à tout autre genre d’intérêts économiques convenus et associé au service intermédiaire.

Par conséquent, tout individu qui veut devenir intermédiaire en services de remboursement et en opérations bancaires (connu sous l’acronyme « IOBSP ») et donc se conformer au règlement en vigueur est obligé de remplir les qualifications nécessaires que l’« Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance », aussi connu sous l’abréviation « ORIAS » impose à partir de 2013 :

  • Doit avoir de l’expérience et du diplôme requis
  • Obtenir une assurance en fonction de critères déterminés
  • S’inscrire au Registre du Commerce

À noter que le « Diplôme d’Expertise Comptable (abrégé « DEC »), le « Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion » (également connu sous l’acronyme « DSCG ») et le « Diplôme d’Etudes Supérieures Comptables et Financières » (aussi connu sous l’abréviation « DESCF », permettent d’inscrire exactement à l’Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance en tant qu’« intermédiaire en services de remboursement et en opérations bancaires ».

Bref, un tel site spécialisé dans le conseil en financement et conseil opérationnel peut offrir aux professionnels de la comptabilité l’opportunité d’améliorer leur activité d’intermédiaire de prêt tout en devenant agent de courtage, non seulement en Services de remboursement, mais en opérations bancaires également. Vous pouvez donc profiter de rémunération venant des associés financiers, de contrats financiers, des accords logiciels et bancaires et de l’expertise.

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